Chaque semaine, sept dîners et la liste de courses qui va avecChaque semaine, sept dîners et la liste de courses qui va avec
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Une fois, bien

Liste de courses : la faire une fois, bien

Une bonne liste de courses ne se range pas par recette. Elle se range par rayon, et elle additionne — sinon on achète deux fois le même oignon et on oublie le troisième.

Liste de courses : par rayon, jamais par recette

Une liste de courses écrite recette par recette oblige à faire le tour du magasin autant de fois qu’il y a de plats. Elle fait aussi acheter en double : deux recettes qui demandent chacune 1 citron donnent deux lignes « citron » au lieu d’une ligne « 2 citrons ».

La liste utile suit le trajet réel : fruits et légumes, boucherie, crémerie, épicerie, surgelés. Une seule boucle, et le panier se remplit dans l’ordre où l’on range ensuite les courses.

Liste de courses : additionner les quantités, c’est le vrai travail

C’est fastidieux, c’est pour ça que personne ne le fait à la main, et c’est exactement là que le gâchis se crée. Trois recettes qui demandent chacune un demi-oignon, c’est 1,5 oignon — pas trois oignons entiers dont deux finiront ridés au fond du bac.

L’agrégation demande aussi de convertir : 200 g de crème plus 10 cl de crème, ce n’est pas deux lignes. C’est le genre de calcul qu’une liste automatique fait sans y penser et qu’on rate systématiquement un dimanche soir.

Faire sa liste de courses, dans l’ordre

  1. D’abord on choisit les plats de la semaine, sans penser aux ingrédients.
  2. Ensuite on liste tout, en vrac, sans se soucier des doublons.
  3. Puis on regroupe par rayon et on additionne les quantités identiques.
  4. Enfin on retire ce qu’on a déjà — c’est l’étape que tout le monde saute, et elle vaut 15 € par semaine.

Liste de courses et drive : deux listes différentes

Commander en ligne demande une liste différente : pas de trajet à optimiser, mais des libellés qui correspondent à ce que le site propose et des quantités exprimées en conditionnements réels. « 300 g de carottes » devient « 1 botte », parce que c’est ce qu’on achète.

C’est pour ça que le programme propose deux formats : celle du magasin, rangée par rayon, et celle du drive, agrégée et déjà traduite en conditionnements.

Une liste de courses toute prête

Si vous voulez sauter l’étape, l’outil « ma liste de courses » la construit à partir des recettes que vous cochez, et le générateur de menu la fournit d’office avec les sept dîners. Les deux sont gratuits.

Pour la structure de la semaine elle-même, voir le menu de la semaine et le batch cooking.

Liste de courses : ce qu’on oublie systématiquement

Trois catégories échappent à toutes les listes. Les basiques qu’on croit avoir : l’huile, le sel, le papier cuisson. Les frais qu’on utilise en petite quantité : la crème, le persil, le citron. Et tout ce qui ne sert qu’à une recette : une épice précise, un ingrédient inhabituel, un format particulier.

Le remède tient en un geste : avant de partir, on relit la liste en imaginant qu’on fait chaque plat, du début à la fin. Ça prend 2 minutes et ça évite le deuxième passage au magasin, qui coûte facilement 20 € d’achats non prévus.

Deuxième réflexe : tenir une liste permanente sur le frigo, où l’on note ce qui s’épuise au moment où l’on s’en aperçoit. C’est le seul moyen fiable de ne pas racheter un troisième pot de moutarde en ayant oublié les deux qui attendent au fond du placard.

Liste de courses : papier ou téléphone

Le papier gagne sur un point : il ne se met pas en veille et ne demande pas de rallumer l’écran les mains pleines. Le téléphone gagne sur deux autres : il se partage entre deux personnes qui font les courses séparément, et il se coche sans stylo.

Dans les deux cas, la seule chose qui compte est l’ordre des rayons. Une liste dans le désordre fait perdre 10 minutes par passage, quelle que soit son support — et c’est ce que l’outil règle tout seul.

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