
À propos de ce journal, en une phrase : Cuisine-moi un mouton répond à la seule question qui se pose tous les jours à la même heure, devant un frigo ouvert — qu’est-ce qu’on mange ?
À propos : ce que fait ce journal
Cuisine-moi un mouton répond à une seule question, posée tous les jours à la même heure, devant un frigo ouvert : qu’est-ce qu’on mange ? Le site y répond à trois horizons. Ce soir, avec des recettes qui tiennent en une page et se font après le travail. Cette semaine, avec un programme de sept dîners et la liste de courses qui va avec. Et dans le cas particulier où l’on ne peut pas manger n’importe quoi — pendant une grossesse, avec une allergie, sans gluten — avec des fiches d’aliments qui disent ce qui est établi et ce qui ne l’est pas.
Comment les recettes sont écrites
Une recette n’est publiée ici qu’après avoir été faite. Pas goûtée dans un studio : faite, un soir, dans une cuisine normale, avec le matériel que tout le monde a. C’est pour ça que les temps annoncés sont un peu plus longs qu’ailleurs et que les quantités tombent souvent juste : ce sont celles du plat qu’on a réellement mangé.
Quand une recette rate, elle ne sort pas. Quand elle marche mais qu’elle demande un tour de main qui ne se raconte pas, elle ne sort pas non plus. Le reste est écrit dans l’ordre où l’on cuisine, avec les ratés et les raccourcis, parce que c’est comme ça qu’on s’en sert.
Les fiches d’aliments
La rubrique la plus lue du site n’est pas une recette : c’est la question « est-ce que je peux manger ça ». Chaque aliment a sa fiche, et chaque fiche suit la même règle — le verdict, la raison, ce qui change la donne, une alternative. Nous citons les recommandations sanitaires françaises, nous disons quand elles sont muettes, et nous ne remplaçons jamais l’avis d’une sage-femme ou d’un médecin.
Ce qu’on vend, ce qu’on ne vend pas
Tout ce qui est écrit ici est en accès libre : aucun mur payant, aucune inscription pour lire une recette, aucun compte à créer pour voir une liste d’ingrédients. Ce qui se vend, c’est le programme — le travail de composer une semaine pour quelqu’un en particulier, avec ses contraintes à lui. Le reste tient grâce à ceux qui donnent un coup de main.
Nous n’acceptons pas de placement de produit dans les recettes et il n’y a aucun lien affilié dans les listes d’ingrédients. Quand une marque est citée, c’est parce qu’elle change le résultat.
À propos des personnes qui écrivent
Quatre personnes, une rubrique chacune. Stéphanie Nanie a commencé le site et signe les recettes. Nadine Cauvin tient les fiches d’aliments. Nathalie Ferrand s’occupe de tout ce qui touche à l’alimentation plutôt qu’à la cuisine. Viviane Pinson fait les menus de la semaine et teste les programmes avant qu’ils partent.
Le journal est édité par Les Éditions du Mouton, à Nancy.
Pour aller directement au fond : le guide des aliments pendant la grossesse, l’outil qui cherche un aliment, une idée pour ce soir et le menu de la semaine.
À propos des chiffres du site
Le journal publie depuis 2011. Il compte aujourd’hui 4 144 articles, dont 397 recettes détaillées pas à pas et 396 fiches d’aliments pour la grossesse. La médiathèque pèse près de 10 000 images, toutes prises ou choisies au fil des publications.
À propos de la méthode : comment une recette entre ici
- D’abord on la fait, un soir, dans une cuisine normale. Si elle rate, elle ne sort pas.
- Ensuite on la refait, pour vérifier que les temps et les quantités tombent juste.
- Puis on l’écrit dans l’ordre où l’on cuisine, avec les ratés et les raccourcis.
- Enfin on la range : temps réel, couverts, régime — elle rejoint l’index et devient utilisable par le générateur et le programme.
Selon les recommandations sanitaires françaises, certains aliments demandent une attention particulière pendant la grossesse : c’est l’objet du guide des aliments.
À propos de ce qu’on ne fait pas
Pas de placement de produit dans les recettes, aucun lien affilié dans les listes d’ingrédients, et aucune donnée revendue. Quand une marque est citée, c’est parce qu’elle change le résultat — une pâte de curry n’en vaut pas une autre.
Nous ne publions pas non plus de contenu qui n’a pas été cuisiné. C’est la raison pour laquelle le rythme de publication est lent : 2 à 3 recettes par semaine, pas trente.
