Chaque semaine, sept dîners et la liste de courses qui va avecChaque semaine, sept dîners et la liste de courses qui va avec
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Sans mur, sans compte

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Les 4 144 articles du site sont en accès libre et le resteront. Pas de mur payant, pas d'inscription pour lire une recette, pas de compte à créer pour voir une liste d'ingrédients.

Soutenir le journal : à quoi sert un coup de main

À payer l'hébergement d'un site qui porte dix mille images, les courses des recettes qu'on teste, et le temps de refaire trois fois un plat qui ne tombait pas juste. C'est tout, et c'est déjà beaucoup.

  • Un don n'ouvre aucun avantage : le site est déjà entièrement gratuit.
  • Il n'y a rien à créer, aucun compte, aucun abonnement caché.
  • Le montant est libre — et un euro compte autant que vingt.

Donner un coup de main

Si vous préférez soutenir autrement

Faire une recette et nous dire ce qui a raté, envoyer une photo du plat, signaler une fiche d'aliment qui manque, ou simplement en parler à quelqu'un qui ne sait jamais quoi faire à manger : ça vaut un don.

Et si vous voulez le programme

Le programme est la seule chose que le journal vend : sept dîners par semaine composés sur vos contraintes, et la liste de courses qui va avec. 19,90 € par mois, sans engagement.

Soutenir le journal : ce que ça finance

Le site porte 4 144 articles et près de 10 000 images. L’hébergement, la bande passante et les sauvegardes coûtent tous les mois. À cela s’ajoutent les courses des recettes qu’on teste : une recette publiée a été faite au moins deux fois, souvent trois, et les ingrédients ne sont pas offerts.

Un coup de main paie ça, et rien d’autre. Il n’y a ni salaire, ni budget publicitaire, ni prestataire.

Soutenir le journal : comment ça marche

  1. D’abord, vous choisissez le montant : il est libre, et 1 € compte autant que 20.
  2. Ensuite, le paiement se fait en une fois, sans compte à créer.
  3. Enfin, il ne se passe rien : pas de newsletter automatique, pas de relance, pas d’avantage réservé.

Ce qu’un don n’ouvre pas

Aucun accès particulier, parce qu’il n’y a rien à débloquer : le site est déjà entièrement gratuit. Pas de mur payant, pas d’inscription pour lire une recette, pas de compte pour voir une liste d’ingrédients.

La seule chose qui se vend, c’est le programme — le travail de composer une semaine pour quelqu’un en particulier. Le reste, y compris le générateur de menu et l’outil des aliments, est libre d’accès.

Soutenir autrement

Faire une recette et nous dire ce qui a raté, envoyer une photo du plat, signaler une fiche d’aliment qui manque, ou en parler à quelqu’un qui ne sait jamais quoi faire à manger : ça vaut un don. Écrivez-nous.

Soutenir : pourquoi le journal n’a pas de publicité

Un site de recettes financé par la publicité doit produire des pages vues, pas des recettes qui marchent. Ça se voit tout de suite : des introductions de 800 mots avant la liste des ingrédients, des diaporamas découpés en dix écrans, des bannières qui recouvrent la marche à suivre au moment où l’on cuisine.

Nous avons choisi l’inverse : la recette commence en haut, la liste des ingrédients est immédiatement visible, et rien ne bouge pendant qu’on cuisine avec les mains sales. Ça coûte du revenu publicitaire, et c’est exactement ce qu’un coup de main compense.

Soutenir : la transparence sur les chiffres

Le site reçoit environ 7 000 visites par jour et publie depuis 2011. L’hébergement et les sauvegardes coûtent une trentaine d’euros par mois ; les ingrédients des recettes testées, beaucoup plus. Le reste, c’est du temps.

Si vous préférez que votre argent achète quelque chose, le programme est là pour ça. Si vous préférez ne rien donner du tout, le site fonctionne exactement pareil : les idées repas, le générateur et l’outil des aliments restent gratuits.

Pour savoir qui écrit et comment, voir la page à propos.

Soutenir : les questions qu’on nous pose

« Est-ce que je peux donner une fois seulement ? » Oui, et c’est même le cas le plus fréquent. « Est-ce que ça donne accès à quelque chose ? » Non, et c’est volontaire : un site à moitié gratuit n’est pas un site gratuit. « Est-ce que je peux donner à la place de m’abonner ? » Bien sûr — le programme est un service, pas un péage.

Enfin : « à quoi ça sert si je ne donne que 2 € ? » À la même chose que 20 €, à l’échelle près. Le site tourne avec quelques dizaines d’euros par mois de frais fixes.