Le programme
Sept dîners, une liste de courses, et plus rien à décider
Vous réglez une fois ce que vous mangez et ce que vous ne mangez pas. Le jour que vous choisissez, la semaine arrive — sept dîners qui se répondent, la liste de courses déjà rangée par rayon, et les recettes en une page.
19,90 € par mois, sans engagement, résiliable en un clic
Chaque semaine, sept dîners et la liste de courses qui va avec, pour 19,90 € par mois. Comptez 30 minutes de préparation par soir en semaine, 1 heure le week-end si vous le voulez, et 5 minutes pour régler vos critères une bonne fois.
La méthode est expliquée en clair dans le menu de la semaine, la liste de courses et le batch cooking — le programme, lui, le fait à votre place.
Ce qu'on vous demande
Le programme de repas de la semaine : sept réglages, une fois pour toutes
C'est tout le travail. Ensuite, vous ne touchez plus à rien — sauf si vous changez d'avis, et là ça se règle en trente secondes.
Le régime
Omnivore, végétarien, vegan, sans porc, sans gluten, sans lactose — et les combinaisons, parce que la vraie vie en fait.
Le temps
Moins de 20 minutes en semaine, plus large le week-end. On ne vous proposera pas un bœuf bourguignon un mardi.
Les couverts
De 1 à 6, avec ou sans enfants. Les quantités suivent, y compris pour les restes.
Le budget
Serré, normal, ou sans contrainte. Le mode serré tire vers les légumes de saison et les protéines les moins chères.
Les interdits
Vos allergies, et les ingrédients que vous ne voulez plus voir. La coriandre a le droit d'être bannie à vie.
La grossesse
Le programme écarte alors les aliments déconseillés — le site a déjà les fiches, elles alimentent le filtre.
Le jour
Le programme part le jour que vous choisissez. Beaucoup prennent le jeudi, pour commander avant le week-end.
Ce que vous recevez
Ce que contient une semaine du programme : sept dîners et la liste de courses
La différence tient dans l'enchaînement. Le poulet du dimanche devient le sandwich du lundi. La pâte brisée du mardi sert deux fois. Le pain de la fin de semaine finit en pain perdu. C'est là que se joue l'écart entre cuisiner et jeter — et c'est ce qu'un programme fait qu'une liste de recettes ne fait pas.
Sept dîners
Avec le temps de préparation réel, les quantités pour votre foyer, et ce qu'il faut faire la veille quand il y a quelque chose à faire la veille.
La liste de courses
Rangée par rayon, quantités additionnées entre les recettes. Un seul passage, et rien qu'on rachète parce qu'on avait oublié qu'on en avait.
Ou l'export drive
La même liste, optimisée pour un drive : agrégée, sans doublon, dans l'ordre où l'on remplit un panier en ligne.
Sur mesure
Une recette qui n'existe pas encore
Un abonné peut demander un plat précis : « un gratin sans lactose que mes enfants mangeront », « quelque chose avec le potiron qui traîne depuis dix jours ». La recette est composée, puis cuisinée et ajustée avant de partir. Si elle ne tombe pas juste, elle ne part pas et on vous le dit.
C'est la seule promesse que le journal tienne à faire, parce que c'est la seule qui se vérifie : vous la faites, et soit elle marche, soit elle ne marche pas.
Ce que le programme ne fait pas
- Il ne compte pas les calories et ne prescrit aucun régime.
- Il ne remplace pas un avis médical, en particulier pendant une grossesse.
- Il ne vous vend rien d'autre : pas de compléments, pas de matériel, pas de partenariat.
- Il ne garde pas vos données : vos critères servent à composer la semaine, rien d'autre.
19,90 € par mois, et le mardi soir cesse d'être un problème
Sans engagement. Si la première semaine ne vous convient pas, écrivez-nous : c'est remboursé, sans justification et sans discussion.
Le programme : ce que change une semaine composée
La première semaine surprend souvent par ce qu’elle supprime plutôt que par ce qu’elle apporte : plus de décision à 18 h, plus de deuxième passage au magasin, plus de légumes qui pourrissent parce qu’ils avaient été achetés « au cas où ». Sur un mois, les foyers qui tiennent un programme jettent nettement moins et dépensent moins, sans manger moins bien.
La deuxième semaine, c’est l’enchaînement qui se remarque. Un plat du dimanche qui revient sous une autre forme le mardi ne se vit pas comme un reste : il se vit comme un plat de plus. C’est toute la différence entre une liste de recettes et un programme.
Et si ça ne marche pas, ça se dit. La première semaine est remboursée sans justification : écrivez-nous, c’est réglé dans la journée.
Le mardi soir a changé de tête. Je ne me demande plus quoi faire, et la liste de courses tient en un seul passage.
— CamilleOn est quatre dont deux enfants difficiles. Le réglage des couverts et des interdits fait vraiment le travail.
— SofianeTrès bien pour l'organisation. J'aurais aimé plus de plats de saison en plein été ; je l'ai signalé et ça a été corrigé.
— MarionJ'étais enceinte quand j'ai commencé : le mode grossesse écarte les aliments déconseillés sans que j'aie à y penser.
— ÉlodieL'export drive m'a fait gagner une heure par semaine. La liste est propre, rien en double.
— ThomasOn jette beaucoup moins depuis qu'on enchaîne les repas. Il faut accepter de retrouver la même base deux fois.
— NadiaSans engagement, et c'est vrai : j'ai mis en pause un mois, aucun problème, aucune relance.
— Pierre-Yves
